Le narrateur admire les couplets que chantent les femmes de la maison et rêve de composer sa propre chanson ; il choisit d'y mettre le nom de Zhor, qui hante ses souvenirs.
Au milieu des chants, un garçon arrive et l'angoisse : c'est Allal El Yacoubi, son condisciple, envoyé par le fqih pour prendre des nouvelles de sa santé. La mère répond que l'enfant ne peut pas encore retourner à l'école coranique.
La grande nouvelle, annoncée par Zineb, comble le garçon : le retour de Maalem Abdeslam. Le père, très changé — le visage couleur de terre cuite, la djellaba sentant la terre et la sueur — rapporte deux poulets, des œufs, du beurre, de l'huile, des olives et une galette paysanne. Driss El Aouad monte le saluer et lui apprend que le divorce de Moulay Larbi et de la fille du coiffeur a été prononcé la veille. Pendant leur longue conversation, le narrateur prend sa Boîte à Merveilles et se met à rêver.
