Ce chapitre relate la visite déchirante de Marie, la fille du condamné. L’enfant, fraîche et rose, ne reconnaît pas son père après un an de séparation. Elle l’appelle « monsieur », se plaint qu’il lui fait mal avec sa barbe et lui annonce innocemment que son propre père est mort. Le narrateur est brisé de voir que la seule mémoire où il voulait survivre l’a déjà effacé. Le moment le plus cruel survient lorsque Marie tente de lire un papier chiffonné : c’est l’arrêt de mort de son père, que la bonne a acheté pour un sou. Désespéré, comprenant que sa dernière fibre de cœur est brisée, il demande qu’on emmène l’enfant.