Le narrateur calcule précisément le temps qu’il lui reste avant l’exécution, en détaillant les délais administratifs : trois jours pour le pourvoi, huit jours au parquet, deux semaines chez le ministre, puis le temps que met la Cour de cassation pour rejeter les pourvois en masse, généralement un jeudi. Il imagine avec amertume le substitut du procureur mettant sa cravate, le matin de l’exécution, tout en pensant à finir l’affaire. Il conclut que le délai total est de six semaines, ce qui confirme les paroles de la jeune fille au tribunal. Comme il est à Bicêtre depuis au moins cinq semaines, il comprend que sa fin est imminente.