Le narrateur, Sidi Mohamed, a peur du mardi car il doit, comme tous les bambins du Msid, réciter les chapitres du Coran appris depuis son entrée à l'école. Ce mardi, de retour à la maison, Lalla Aïcha, une ancienne voisine de la famille, conseille à la mère, Lalla Zoubida, qui se sent souffrante, de se rendre au sanctuaire de Sidi Ali Boughaleb pour conjurer le mauvais œil qui a frappé son fils, en lui faisant boire l'eau miraculeuse du saint.
Arrivées au mausolée, les deux femmes se mettent à supplier devant le catafalque du saint, en égrenant leur série de plaintes et de problèmes. Pendant que la préposée au tombeau prie en leur faveur, un chat donne un coup de griffe au narrateur. Le lendemain, Sidi Mohamed, blessé, ne va pas au Msid : cela le rend heureux.
À son réveil, après le départ de son père, il croit comprendre le langage des oiseaux. Il entend les salutations et les souhaits d'usage entre les voisines (le cérémonial matinal). La voisine Fatma lui apporte deux beignets.
Ensuite, Driss le teigneux, apprenti de Maalem Abdeslam, vient faire les commissions du ménage. Mais ce qui réjouit le narrateur, c'est le cabochon de verre que lui offre Rahma : il décide de le ranger dans sa Boîte à Merveilles.
