Seul dans sa nouvelle cellule à dix heures du matin, le narrateur est terrassé par l’idée qu’il ne lui reste que six heures à vivre. Il imagine avec horreur son corps devenant une pièce d’amphithéâtre, disséquée avant d’être jetée à Clamart. Sa pensée se fixe sur sa fille Marie : il pleure en songeant qu’elle sera orpheline et déshonorée par sa faute. Il réalise le crime que la société commet en tuant de sang-froid le père d’une enfant de trois ans. Le contraste entre sa vie présente, où il respire encore, et les préparatifs de son exécution (foule, gendarmes, prêtre) lui semble insupportable et monstrueux.