Au matin de son dernier jour, le narrateur est tiré de ses réflexions par l’arrivée du guichetier à six heures, inhabituellement poli, qui lui demande ce qu’il désire pour déjeuner. Le directeur de la prison vient ensuite lui rendre visite, s’informant de sa santé avec un intérêt suspect et l’appelant pour la première fois « monsieur ». Cette politesse soudaine glace le condamné, qui comprend que son heure est arrivée. Il analyse alors la figure du geôlier, qu’il décrit comme la « prison incarnée » : un être hybride dont la politesse n’est qu’une forme supplémentaire de surveillance, le traitant déjà comme une proie prête pour l’échafaud.