Le narrateur reprend des forces le lendemain soir, mais souffre encore, au grand chagrin de ses parents. Après un dîner triste, le père avoue à sa femme qu'il est ruiné : il a perdu son capital aux enchères des haïks et compte partir travailler comme moissonneur dans les environs de Fès.
Le matin, le père s'en va, laissant à sa femme l'argent des bracelets. L'enfant ressent un grand vide, même s'il va mieux. Fatma Bziouya lui apporte une boisson à la menthe sauvage qu'il boit de mauvais gré. L'après-midi, la mère part voir Lalla Aïcha ; resté seul, le garçon vide sa Boîte à Merveilles, mais ses objets ne lui inspirent que du chagrin. Le soir, bercé par l'orage et le son d'une flûte, il s'endort avec peine.
La mère le réveille et lui promet une omelette qu'il adore. Elle l'emmène se recueillir au sanctuaire de Sidi Ahmed Tijani, puis chez Lalla Aïcha. Les deux femmes décident d'aller consulter Sidi El Arrafi, un voyant aveugle de bonne réputation, pour qu'il les conseille face à leurs malheurs.
