Transféré à l’Hôtel de Ville, le condamné subit la « toilette » préparatoire. Trois hommes, dont le bourreau Samson, lui coupent les cheveux et le col de la chemise, puis lui lient les mains derrière le dos et les pieds avec des cordes. Le trajet vers la place de Grève commence dans une charrette ordinaire, sous une pluie fine. La foule est immense, hurlante, et crie « Chapeaux bas ! » comme pour un roi. Le condamné, hébété, observe les moindres détails : les marchandes de fleurs, les gens aux fenêtres, la tour Saint-Jacques. L’horreur l’étouffe lorsqu’il aperçoit enfin la guillotine, entre deux lanternes.