Le prêtre de la prison revient voir le condamné, mais sa présence apporte peu de réconfort. Bien que ce vieillard soit charitable et bon, ses paroles semblent machinales, comme une leçon récitée vingt fois à d’autres suppliciés. Le narrateur se sent étranger à ce discours « blasé » qui ne vient pas du cœur et ne touche pas le sien. Il rêve d’un jeune vicaire ou d’un vieux curé de paroisse qui arriverait tout frissonnant et qui pleurerait avec lui. Il réalise avec tristesse qu’il n’est, pour cet aumônier, qu’une « unité à ajouter au chiffre des exécutions », et refuse finalement la nourriture qu’on lui apporte.